Au cours de ma cinquième et dernière année à l'école d'architecture de Lyon, nous avions pour sujet de penser la ville de Lyon en 2050. Ce projet entrait dans le cadre du département développement durable et équitable de l'école.

A partir de quelques hypothèses sur le prix du pétrole, le climat, la population et les progrès technologiques possibles d'après les réalisations actuelles, j'ai proposé l'implantation de bâtiments de grandes dimensions dans des quartiers en difficultés. Ces bâtiments, situés à proximité de zones desservies en transports lourds (tramway, metro, fleuve ou autoroute), servent à aider à la mutation des quartiers grâce à l'espace public généré, aux activités accueillies en rez-de-chaussée et à l'industrie implantée dans ces bâtiments. Leur fonction première est en effet de permette la culture hydroponiques de plantes destinées à être transformées, grâce à la technologie de la chimie du végétal, afin de servir de base à de nouveaux matériaux écologiques, en remplacement du plastique notamment. Une bioraffinerie intégrée au bâtiment permet de transformer les plantes et de fournir chaleur et électricité au bâtiment et au quartier. D'autres dispositifs permettent de rendre ce bâtiment passif, voire à énergie positive.

Le rapport complet de mon travail est disponible ici, une synthèse ici et les planches de rendu ici. Le diaporama de ma soutenance est accessible ici.

Quelques images du projet